• Aurélien Zajac

Cas pratique de notre solution : Monsieur Maurice

Dernière mise à jour : 19 mai




Pour approfondir les cas d’utilisation de notre outil, prenons un exemple d’un résident nouvellement arrivé en EHPAD du nom de Monsieur Maurice.

Monsieur Maurice, agissant de manière impulsive et et non approprié sans se soucier des conséquences de sas actes, fut placé dans votre résidence par sa femme qui ne parvient plus à s’occuper de celui-ci, victime d’un épuisement physique et mental.


Nouvellement arrivé au sein de l’établissement, ses agissements restent les mêmes, comme le rapporte par le personnel soignant. Un refus récurrent de participer à la vie de l’EHPAD ainsi qu’une stimulation constante lui est nécessaire pour accomplir les actes de la vie journalière, surtout à la prise des repas.

Ce comportement oblige le corps soignant à prêter plus d’attention à Monsieur Maurice qu’aux autres résidents et provoque un soucis d’organisation et de synchronisation des équipes.

À la suite d’un diagnostic médical, il est observé que Monsieur Maurice soufre d’une démence vasculaire, et entre dans les états pathologiques suivants :

  • Syndrome démentiel (18).

  • Trouble chronique du comportement (14) de type apathique selon la grille NPI.

À la suite d’une réunion de l’équipe de soin et du médecin coordonnateur, il est convenu qu’une stimulation cognitive ayant pour objectif l’endiguement de la perte d’autonomie doit être utilisé au plus vite.

Le choix se porte donc sur la solution LumiActiv, une Ludo-thérapie s’adaptant au bilan gériatrique du résident ainsi que de son projet de vie, permettant à l’utilisateur de s’impliquer dans son parcours de soin.

Une prescription de 10 séances de 30 minutes et alors mise en place, à raison de 2 séances par semaines sur une durée de 5 semaines. Une évaluation des objectifs est prévu au bout de 5 séances et en fin de parcours.

Objectifs de soins :

  • Sur le plan cognitif : Monsieur Maurice devra verbaliser des souvenirs et désigner des objets en lien avec leur dénomination. Il devra aussi se concentrer au moins 5 minutes consécutives.

  • Sur le plan de l’image de soi : Monsieur Maurice devra exprimer son contentement lors de la réussite d’un défi proposé par le jeu.

  • Sur le plan de la socialisation : Monsieur Maurice devra se rendre spontanément à la salle à manger pour la prise des repas et lier des liens avec d’autres résidents.

Evaluation :

À mi-parcours : Monsieur Maurice a pu verbaliser certains souvenirs, notamment sur son travail d’antan. Le fait de réussir quelques défis, Monsieur Maurice investit complètement les séances et celles-ci lui paraissent quelquefois bien courtes. Monsieur Maurice est davantage preneur pour se rendre en salle à manger (à ce titre , nous lui avons procuré un réveil lui permettant de ne pas rater l’heure , et ainsi être autonome). À ce jour, Monsieur Maurice communique essentiellement avec les soignants et plus particulièrement avec ceux qui ont animé les séances.

Au terme des 10 séances : Monsieur Maurice est constamment en attente des séances, qu’il ne manquerait en aucun cas et verbalise son contentement lors de la réussite des défis proposés par le jeu. La socialisation avec les autres résidents est encore difficile. Il a montré de la fierté lorsque son épouse est venue assister à une séance. Il ne faut plus le solliciter pour se rendre en salle à manger (les soignants le félicitent systématiquement lorsqu’il arrive à l’heure).

Au vu des très bons résultats que l’outil Ludo-thérapeutique a eu sur le résident, il est convenu que la prescription sera réédité afin de stimuler le résidents, et ainsi prévenir sa perte d’autonomie.

Bénéfices pour l’équipe soignante et l’établissement : Conjointement à l’observation de l’amélioration de l’état de Monsieur Maurice par l’équipe soignante, l’outil LumiActiv a pu mesurer celle-ci, et ainsi justifier son profil de soin personnel. L’équipe soignante possède donc des données chiffrées permettants de suivre l’évolution du résident tout au long de son parcours.

De ce profil de soin, le médecin coordonnateur pourra lors de la coupe PATHOS justifier le profil P2 du résident par le biais des observations constatées, ainsi que des données chiffrées collectées.

 

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